Note personnelle : ,

Rameau, Jean-Philippe — La Naissance d’Osiris (1754)

Format :

  • Ballet allégorique en un acte (acte de ballet), parfois sous-titré La fête de Pamilie
  • Langue : français

Création :

Créé le 12 octobre 1754 à Fontainebleau pour célébrer la naissance du duc de Berry, futur Louis XVI, au sein d’un programme comprenant aussi des reprises de Pigmalion et des Incas du Pérou. Marie Fel chante le rôle de Pamilie. Les musicologues pensent que l’œuvre provient de Les beaux jours de l’Amour, un opéra-ballet inachevé jamais représenté.

Livret :

De Louis de Cahusac, qui le qualifie de ballet allégorique.

Intrigue :

  • Devant le temple de Jupiter, des bergers fêtent la paix revenue sur leur terre et apportent leurs offrandes. Un orage éclate et le peuple effrayé veut fuir, mais le grand prêtre le rassure : le dieu est satisfait.
  • Le ciel s’éclaircit et Jupiter descend avec l’Amour et les Grâces ; il promet une ère de paix et annonce la naissance d’un héros, puis remonte au ciel en laissant l’Amour régner sur la terre.
  • L’œuvre s’achève par un divertissement de danses et de chants à la gloire de l’Amour.

Enregistrement :

Hugo Reyne — 2006

Format : CD
Label : Musiques à la Chabotterie (Conseil général de la Vendée)
Référence : MC002
Année d’enregistrement : probablement 2005, La Chabotterie (d’après une critique ; publié en 2006)
Distribution :

  • Stéphanie Révidat (soprano) : Pamilie
  • Céline Ricci (soprano) : une bergère
  • François-Nicolas Geslot (contre-ténor) : un berger
  • Bertrand Chuberre (baryton-basse) : le grand prêtre de Jupiter
  • Florian Westphal (basse) : Jupiter

Direction : Hugo Reyne
Orchestre : La Simphonie du Marais
Chœur : Le Chœur du Marais
Langue : français

Particularité :

Premier volume de la « Collection Rameau » de Hugo Reyne, sur instruments d’époque. Le disque se termine par la « Danse du grand calumet de la paix » des Indes galantes. La critique relève la prestation de Stéphanie Révidat, mais critique une prise de son qui place les voix trop près du micro.

Postérité :

Œuvre brève et rarement jouée, La Naissance d’Osiris est surtout célèbre pour sa musique pastorale (quatre musettes) et son air de basse virtuose « La flamme des éclairs ». Rameau en a réemployé des pages dans Anacréon, Les Paladins et Les Boréades, et une suite orchestrale a été enregistrée par la Capella Savaria (Naxos, 1997).

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