Format :
- Genre : opéra-comique en un acte
- Musique : Jacques Offenbach
- Livret : Hector Crémieux et Ludovic Halévy
- Langue : français
Création :
Paris, Théâtre des Bouffes-Parisiens, 5 janvier 1861, avec Désiré (Fortunio), Marguerite Chabert (Laurette), Debruille-Bache (Friquet) et Baudoin (Babet).
Livret :
Crémieux et Halévy situent l’action en Lorraine au XVIIᵉ siècle, dans l’étude d’un notaire ; la chanson-titre fut très populaire en récital, surtout avant la Première Guerre mondiale.
Intrigue :
- Acte unique : Le vieux maître Fortunio soupçonne sa jeune épouse Laurette d’infidélité depuis que son clerc Valentin est tombé amoureux d’elle. Mais Fortunio lui-même avait jadis séduit l’épouse de son patron en lui chantant une jolie chanson. Lorsque ses clercs retrouvent et chantent cette vieille chanson, l’hypocrisie de Fortunio est mise à nu, tandis que la mélodie prouve son charme durable et aide les clercs à trouver chacun une compagne.
Enregistrement(s) :

Alain Pâris — 1973
Format : CD (disque de la collection d’archives de l’O.R.T.F.)
Label : Bourg Records (avec le concours de l’INA)
Référence : BGC 14
Année d’enregistrement : 1973 (enregistrement radiophonique)
Distribution :
- Fortunio : Christian Portanier
- Autres interprètes (attribution des rôles non précisée sur la pochette) : Lina Dachary, Janine Caperou, André Mallabrera, Joseph Peyron, Gérard Friedmann, Henri Gui, Jean-Paul Vauquelin, Pierre Saugey
Direction : Alain Pâris
Orchestre : Orchestre lyrique de l’O.R.T.F.
Chœur : —
Langue : français
Particularité :
Le disque propose en complément Lischen et Fritzchen (conversation musicale d’Offenbach, livret de Paul Boisselet, avec Lina Dachary et Joseph Peyron, Orchestre lyrique de l’O.R.T.F. dirigé par Henri Gayral) ainsi que La leçon de chant électro-magnétique (paroles d’E. Bourget, avec Jacomo Zanetti et Jean Kriff, arrangements et orchestration aux synthétiseurs de Stéphane Gasparini).
Postérité :
La chanson de Fortunio compte parmi les pages les plus appréciées d’Offenbach : sa nécrologie dans le Times la cita aux côtés d’Orphée aux enfers et de La Grande-Duchesse de Gérolstein. Ce disque de 1973 est l’une des deux versions radiophoniques documentées, avec celle de 1963 dirigée par Jean-Claude Hartemann.

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