Format :
- Opérette fantastique en 1 acte.
- Musique : Jacques Offenbach.
- Livret : Eugène Mestépès.
- Langue : Français.
Création :
15 janvier 1857, aux Bouffes-Parisiens, Paris.
Dans ses premières années aux Bouffes-Parisiens, Offenbach explore tous les sous-genres lyriques. Il aborde ici le fantastique et le diabolique, des thèmes très prisés sous le Second Empire, préfigurant avec légèreté les futurs climats des Contes d’Hoffmann.
Livret :
Le livret joue sur les peurs superstitieuses et le mythe de la damnation avec humour. Il mêle le surnaturel et la paysannerie dans une ambiance où le diable est un tentateur grotesque plutôt qu’effrayant.
Intrigue :
- Acte unique : Le Diable, sous une apparence humaine ou de sorcier, tente de corrompre une jeune fille innocente ou de s’emparer d’une âme à l’aide de trois baisers magiques. Les tentatives du malin se heurtent à la ruse de la jeunesse amoureuse. Grâce à un subterfuge d’un amant ou à une pirouette comique, le diable est dupé lors du dernier baiser et renvoyé dans ses enfers, laissant les jeunes gens célébrer leur amour pur.
Postérité :
Une courte pièce de caractère qui démontre la capacité d’Offenbach à parodier le drame fantastique (très à la mode avec le Freischütz ou Robert le Diable) dans un format bouffe très condensé.

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