Note personnelle : ,

Nicolini, Giuseppe — L’amor mugnaio (1794)

Format :

  • Intermezzo (opéra bouffe) en un acte.
  • Musique : Giuseppe Nicolini (1762-1842).
  • Livret : Cosimo Mazzini.
  • Langue : italien.

Création :

Printemps 1794, Teatro Sant’Agostino, Gênes.
Nicolini, né à Piacenza et élève de Cimarosa au conservatoire de Naples, a fait ses débuts à l’opéra en 1793 à Parme avec La famiglia stravagante. L’amor mugnaio date donc des tout premiers temps de sa carrière, qui comptera environ quarante-cinq ouvrages scéniques avant qu’il se consacre à la musique sacrée (maître de chapelle de la cathédrale de Piacenza dès 1819).

Livret :

Le livret est de Cosimo Mazzini. Comme son titre l’indique, il met en scène un « amour de meunier » (mugnaio), dans la tradition comique de l’intermezzo napolitain, sur fond de quiproquos amoureux.

Intrigue :

  • Acte unique : Comédie rustique autour d’une intrigue amoureuse impliquant un meunier. Le résumé détaillé du livret n’a pas pu être établi à partir des sources consultées ; la partition est constituée d’une sinfonia, d’airs, de récitatifs, de duos, d’un terzetto et d’un finale.

Enregistrement(s) :

Dorsi — 2009

Format : 2 CD (89’26)
Label : Bongiovanni (collection « Novità del Passato »)
Référence : GB 2443/44
Année d’enregistrement : 10 et 11 octobre 2007, Teatro Municipale, Piacenza (publié en 2009)
Distribution :

  • Patrizia Zanardi
  • Manuel Pierattelli
  • Francesca Lanza
  • Davide Rocca
  • Matteo Mazzoli
  • Won Jun Lee

Direction : Fabrizio Dorsi
Orchestre : Orchestra Sinfonica Amilcare Zanella
Langue : italien

Particularité :

Redécouverte d’un intermezzo de jeunesse du compositeur de Piacenza, enregistrée dans le théâtre de sa ville natale avec l’Orchestre Amilcare Zanella et Fabrizio Dorsi, déjà à la tête de l’enregistrement d’Il geloso sincerato chez le même label. L’attribution précise des rôles aux six chanteurs n’a pas pu être confirmée.

Postérité :

Nicolini est considéré comme l’un des derniers représentants de l’école napolitaine, dont l’influence décline après 1800 face à Rossini ; son œuvre la plus célèbre reste Traiano in Dacia (1807). L’amor mugnaio, longtemps oublié, n’est connu aujourd’hui que par cet enregistrement de Piacenza.

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