Format :
- Azione teatrale en un acte.
- Musique : Christoph Willibald Gluck
- Livret : Pietro Metastasio
- Langue : italien
Création :
Composée pour la fête de l’empereur François Ier (4 octobre 1765), l’œuvre ne fut pas représentée : l’empereur mourut en août 1765 et la célébration fut annulée. Les rôles étaient destinés aux archiduchesses (Marie-Amélie, Marie-Élisabeth, Marie-Josépha et Marie-Caroline), filles de Marie-Thérèse. La première exécution connue eut lieu en version de concert au City of London Festival en juillet 1987, suivie de la première mise en scène en novembre 1987 au château de Schönbrunn, à Vienne.
Livret :
Le texte est de Pietro Metastasio, poète de la cour impériale de Vienne. Il s’inspire du mythe de la chasse de Calydon, traité sur le mode galant et courtisan de l’azione teatrale, prévu pour être chanté par de jeunes princesses.
Intrigue :
- Acte unique : La princesse Atalante décide d’aider les habitants de Calydon à les débarrasser d’un sanglier sauvage. Sa sœur et une amie veulent l’accompagner, mais elle hésite, et le prince Méléagre s’oppose à ce que des femmes affrontent le danger. Dans la forêt, Atalante blesse la bête afin que Méléagre puisse l’achever. Il lui en attribue l’honneur, mais elle refuse et l’en laisse bénéficier ; tous deux finissent par en rendre gloire à la déesse Diane.
Enregistrements :

Tomasz Bugaj — 1983
Format : studio, couplée avec La danza
Label : Orfeo
Référence : S 135872H (2 LP) ; C 135872H (2 CD)
Année d’enregistrement : 1983.
Distribution :
- Atalanta : Alicia Slovakiewicz, soprano
- Meleagro : Halina Gorzynska, soprano
- Climene : Lidia Juranek, soprano
- Asteria : Barbara Nowicka, soprano
Direction : Tomasz Bugaj
Orchestre : Warschauer Kammeroper (Orchestre de l’Opéra de chambre de Varsovie)
Langue : italien
Particularité :
Premier enregistrement de cette partition longtemps restée inédite, publié par Orfeo avec La danza. Les quatre rôles, tous pour voix de femmes, sont tenus par des chanteuses polonaises, dont le rôle travesti de Meleagro (Halina Gorzynska). L’attribution précise des rôles reste à confirmer selon les sources.
Postérité :
Œuvre de circonstance jamais jouée du vivant de Gluck, La corona a été redécouverte en 1987 et a depuis fait l’objet d’un second enregistrement (The Queen’s Chamber Band, dir. Rudolph Palmer, Albany, 2005) ainsi que de quelques productions de chambre, notamment par Bampton Classical Opera.

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