Note personnelle : ,

Cimarosa, Domenico — Le donne rivali (1780)

Format :

  • Opéra bouffe en deux actes.
  • Musique : Domenico Cimarosa.
  • Livret : auteur inconnu (Giuseppe Petrosellini a été proposé).
  • Langue : italien.

Création :

Carnaval 1780, Teatro Valle, Rome.
L’œuvre est créée avec notamment Giuseppe Censi (Laurina), Michele Del Zanca (Sempronio), Giuseppe Lolli (Don Annibale) et Domenico Bruni (Emilia) ; les rôles de Laurina et d’Emilia, féminins, sont confiés à des castrats travestis. Elle est ensuite reprise à Venise et à Florence, puis donnée en version française à Saint-Pétersbourg en 1789.

Livret :

Le livret, dont l’auteur n’est pas identifié (on a avancé le nom de Giuseppe Petrosellini, poète attitré du Teatro Valle), est le même que celui que Mozart mettra en musique, en l’élargissant de cinq à sept personnages, dans l’ouvrage inachevé Lo sposo deluso (1783). Il met en scène cinq personnages : Fernando, Laurina, Don Annibale, Emilia et Sempronio Pippistrelli.

Intrigue :

  • Acte I et acte II : Le détail de l’intrigue acte par acte n’est pas documenté dans les sources consultées ; le titre annonce la rivalité de deux femmes, Laurina et Emilia, au milieu des personnages de Fernando, Don Annibale et Sempronio Pippistrelli.

Enregistrement :

Zedda — 1994

Format : 2 CD (parution en 1997 ; réédition numérique en 2014)
Label : Bongiovanni (collection « Novità del passato »)
Référence : GB 2186/87-2
Année d’enregistrement : septembre 1994, en public, Teatro degli Illuminati, Città di Castello.
Distribution :

  • Laurina : Alessandra Ruffini
  • Emilia : Anna Rita Taliento
  • Don Annibale : Emanuele Giannino
  • Fernando : Bruno Lazzaretti
  • Sempronio Pippistrelli : Bruno Praticò

Direction : Alberto Zedda
Orchestre : Orchestra di Padova e del Veneto
Langue : italien

Particularité :

Enregistrement capté en public et publié par Bongiovanni (2 h 13). Les rôles de Laurina et d’Emilia, écrits à l’origine pour des castrats, y sont chantés par des sopranos.

Postérité :

Après sa création romaine, l’œuvre est reprise à Venise et à Florence, puis à Saint-Pétersbourg (1789). Elle est rarement jouée aujourd’hui ; en 1991, le Juilliard Opera Center l’a associée à Lo sposo deluso de Mozart, qui repose sur le même livret.

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