Format
Sérénade et prologue dramatique pour voix et instruments.
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Lo Schiavo liberato : Serenata a quattro voci e strumenti.
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O di Cocito oscure deità : Prologo a 4 voci e strumenti.
Musique : Alessandro Stradella.
Livret : Auteurs incertains (cercles littéraires romains).
Langue : Italien.
Création
Composés à Rome à la fin des années 1660 (vers 1668).
Ces deux pièces s’inscrivent dans la période romaine du compositeur. Destinées à des exécutions privées ou à des fêtes de la haute aristocratie (notamment les familles Colonna ou Orsini), elles illustrent la maîtrise précoce de Stradella dans l’art de la sérénade dramatique et de la cantate cérémonielle.
Livret
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Lo Schiavo liberato s’inspire de thèmes allégoriques et mythologiques chers au XVIIᵉ siècle, opposant la captivité amoureuse à la délivrance et célébrant le triomphe des sentiments.
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O di Cocito oscure deità s’ouvre sur un ton plus sombre et solennel, invoquant les divinités des Enfers (le Cocyte) avant d’amener une résolution spectaculaire.
Intrigue
Lo Schiavo liberato : L’œuvre ne suit pas une intrigue théâtrale linéaire au sens d’un opéra, mais s’articule autour d’un dialogue pastoral et allégorique entre quatre protagonistes. L’esclave, enchaîné par le désir et la rigueur de sa dame, traverse des phases de lamentations et de supplices amoureux avant de voir ses liens dénoués, laissant place à la célébration de la liberté et de l’amour partagé.
O di Cocito oscure deità : Prologue dramatique invoquant d’abord les forces nocturnes et de l’Underworld, servant d’introduction théâtrale et poétique à une représentation ou à une festivité aristocratique.
Enregistrement(s)

Esteban Velardi — 1996
Format : CD
Label : Bongiovanni
Référence : GB 2197-2
Année d’enregistrement : 1995
Distribution :
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Roberta Invernizzi
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Marco Lazzara
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Silvia Piccollo
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Mario Nuvoli
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Riccardo Ristori
Direction : Esteban Velardi
Orchestre : Alessandro Stradella Consort
Langue : Italien
Particularité :
Paru dans la collection Novità del Passato du label Bongiovanni, cet album rassemble deux pièces rares du répertoire profane de Stradella. Il met en vedette des fidèles du travail de reconstruction mené par Esteban Velardi, dont la soprano Roberta Invernizzi et le contre-ténor Marco Lazzara.
Postérité
Bien que plus concises que ses grands opéras ou oratorios, les sérénades d’Alessandro Stradella ont joué un rôle fondateur dans la fixation du genre en Italie. Leur redécouverte à la fin du XXᵉ siècle a permis d’apprécier la liberté formelle, l’inventivité instrumentale et l’expérimentation harmonique qui caractérisent déjà la jeunesse du compositeur.

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