Format :
- Singspiel en 1 acte.
- Musique : Johann André.
- Livret : C. F. Weisse (ou Johann André lui-même).
- Langue : Allemand.
Création :
1780, en Allemagne.
André continue de fournir des partitions joyeuses, rythmées par des mélodies populaires qui font l’éloge de la modération et de la sagesse paysanne ou bourgeoise.
Livret :
« La courte folie est la meilleure ». Un proverbe devenu opéra, moquant les engouements soudains (pour la mode, l’argent ou une passion inadaptée) vite réprimés.
Intrigue :
- Acte unique : Un personnage (souvent un père de famille bourgeois ou un jeune prétentieux) est soudain pris d’une toquade déraisonnable : il veut tout plaquer pour vivre comme un pâtre, se ruiner pour une lubie mondaine, ou imposer un mariage aberrant. Son entourage décide de ne pas s’opposer frontalement à lui, mais de jouer le jeu jusqu’à l’absurde. Devant les conséquences désastreuses (et hilarantes) de sa propre folie, le protagoniste revient vite à la raison, concluant que s’il faut faire une folie dans sa vie, il vaut mieux qu’elle soit très courte.
Postérité :
Farce de mœurs légère, elle illustre le pragmatisme et le bon sens prônés par le Singspiel du XVIIIe siècle.

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