Format
- Opéra-comique en 2 actes.
Création
- 18 mai 1849 à l’Opéra-Comique (Théâtre Favart, Paris).
Livret
- Écrit par Thomas Sauvage.
Intrigue
- Dans le jardin de sa maison de Barcelone, l’ancien toréador Don Belflor tient sous bonne garde sa jeune épouse Coraline, ancienne cantatrice parisienne. Le flûtiste Tracolin, qui l’a jadis aimée, s’introduit chez eux après avoir sauvé Belflor de brigands, en se présentant comme l’intermédiaire d’une danseuse, Caritéa, soi-disant éprise du vieil époux. Coraline, d’abord furieuse, découvre que son mari la trompe aussi ; elle lui pardonne à condition que Tracolin reste dans la maison comme son soupirant, et Belflor, soucieux de ne pas perdre la dot, y consent : c’est l’« accord parfait ».
Enregistrement(s)

- Version intégrale moderne de référence (1998)
- Label : Decca 455 664-2 (1 CD)
- Enregistrement : Captation studio réalisée du 18 au 23 juin 1996 à Brangwyn Hall, Swansea.
Distribution :
- Coraline (la jeune épouse) : Sumi Jo (soprano)
- Tracolin (le flûtiste amoureux) : John Aler (ténor)
- Don Belflor (le vieux toréador) : Michel Trempont (basse)
Direction & Orchestre :
- Direction : Richard Bonynge
- Orchestre : Welsh National Opera Orchestra

- Enregistrement historique ORTF (1963)
- Label : Musidisc / Accord
- Enregistrement : Captation radio réalisée par l’ORTF le 23 janvier 1963 à la Maison de la Radio, Paris.
Distribution :
- Coraline : Mady Mesplé (soprano)
- Tracolin : Raymond Amade (ténor)
- Don Belflor: Charles Clavensy (baryton / basse)
Direction & Orchestre :
- Direction : Eugène Bigot
- Orchestre : Orchestre Lyrique de l’ORTF


- Enregistrement vidéo (2004)
- Label : DVD Kultur 032031424692 – CD Mandala MAN 5098
- Enregistrement : Théâtre impérial de Compiègne en juin 2004
Distribution :
- Coraline : Ghyslaine Raphanel
- Tracolin : Franck Cassard
- Don Belflor: Matthieu Lécroart
Direction & Orchestre :
- Direction : Jean-Luc Tingaud
- Orchestre : Orchestre français Albéric Magnard
- Direction artistique / mise en scène : Pierre Jourdan
Postérité
Composé en seulement quelques jours pour pallier une fermeture temporaire de l’Opéra-Comique, Le Toréador est un bijou de verve virtuose et de comédie champêtre. L’œuvre est principalement célèbre pour le grand air de Coraline à l’acte I, une série de bravoure avec variations brillantes sur le thème populaire « Ah ! vous dirai-je, maman » accompagné par une flûte solo obligeant.

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