Format :
- Opérette en trois actes
Création :
Vienne, Theater an der Wien, 26 mars 1926 (344 représentations dans ce théâtre). Hubert Marischka (Fedja Palinski, « Mister X »), Mizzi Zwerenz (la princesse Fedora), Elsie Altmann (Mabel Gibson), Fritz Steiner (Toni Schlumberger), Richard Waldemar (le prince Sergius), Betty Fischer (Carla) et Hans Moser (le directeur Stanislawski) figuraient dans la distribution. L’œuvre fut rapidement reprise en Hongrie, en Allemagne, en Suède et en Russie ; la version anglaise, The Circus Princess, fut donnée à New York (Winter Garden Theatre) en 1927.
Livret :
Julius Brammer et Alfred Grünwald.
Intrigue :
- Actes I et II : À Saint-Pétersbourg. La princesse Fedora Palinska, veuve d’un prince, avait jadis éconduit le neveu de son défunt mari, déshérité et devenu artiste de cirque. Sous le masque de « Mister X », écuyer mystérieux, celui-ci s’éprend d’elle, qui le prend pour un prince Korossoff. Le prince Sergius Wladimir, rival dépité dans son orgueil, ourdit une intrigue : la noce a lieu avant que Mister X ait pu révéler son identité, et les camarades de cirque du marié, invités au mariage, humilient la mariée.
- Acte III : Dans un hôtel de Vienne. Les amants, séparés par l’affront, se retrouvent et se réconcilient ; l’opérette s’achève, de l’avis de la critique, sur un dénouement plutôt artificiel.
Enregistrement(s) :

Max Schönherr — 1958
Format : 2 CD (enregistrement de la radio viennoise, réédition numérique)
Label : non précisé (réédition de l’enregistrement radiophonique de 1958)
Année d’enregistrement : 1958 (Vienne, studio de la radio)
Distribution :
- Gerda Scheyrer
- Hubert Paule
- Josef Ebner
- Felix Dombrowski
- Magda Steiner
- Viktor Braun
- Marianne Lozal
Direction : Max Schönherr
Orchestre : Großes Wiener Rundfunkorchester
Chœur : Chor des Wiener Rundfunks
Langue : allemand
Particularité :
Production radiophonique viennoise dirigée par Max Schönherr à la tête du Großes Wiener Rundfunkorchester. La répartition précise des rôles n’est pas indiquée sur la pochette.
Postérité :
L’œuvre, dont l’air « Zwei Märchenaugen » est resté célèbre (Tauber, Wunderlich), compte peu d’enregistrements intégraux ; cette version viennoise de 1958 en est un témoignage d’époque, aux côtés notamment de l’enregistrement radiophonique de Franz Marszalek (1955) et d’extraits dirigés par Robert Stolz (Eurodisc).

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