Note personnelle : ,

André, Johann — Der Liebhaber als Automat oder Die redende Maschine (1782)

Format :

  • Singspiel en 1 acte.
  • Musique : Johann André.
  • Livret : F. L. W. Meyer.
  • Langue : Allemand.

Création :

1782, à Berlin.
André s’amuse d’une mode technologique de son temps : les automates (comme le joueur d’échecs de Mälzel). La partition inclut des effets orchestraux saccadés et mécaniques pour imiter les mouvements de la « machine ».

Livret :

« L’amant en automate, ou la machine parlante ». Une pochade qui se moque de la crédulité du public pour les inventions pseudo-scientifiques de la fin du XVIIIe siècle.

Intrigue :

  • Acte unique : Un père obtus refuse que sa fille épouse un jeune homme. Ce dernier, ingénieux, se déguise en androïde (une « machine parlante » très à la mode). Il est introduit dans le salon du père en tant qu’attraction scientifique. Sous les yeux émerveillés du vieux bourgeois crédule, l’automate mécanique déclare son amour à la jeune fille, lui vole des baisers sous l’apparence de rouages déréglés, et finit par extorquer le contrat de mariage avant de révéler l’imposture.

Postérité :

Un succès de curiosité très révélateur des Lumières allemandes, fascinées et effrayées par les débuts du machinisme, traité ici avec un irrésistible brio comique.

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *